Le silence de Marie de « Nina Vivien...Nina que la plupart d'entre nous a sur sa liste d'amiEs facebookien, mais savons nous qui est Nina ? Savons nous qu'elle est auteure aussi, l'avez-vous lue ? Et pour ceux qui ne la connaissent pas encore, je vous invite à la rencontrer, chance inestimable d'avoir parmi nous le silence de marie, son second livre et Nina la femme et qui mieux que Nina saurait nous parler de la Femme...incroyable à Elle seule. Elle me fait penser à une Amazone, cette femme guerrière.....et en cède jamais, malgré les coups et les entailles jusque dans sa chair, malgré ces luttes infernales contre des hordes de démons, contre des souvenirs démoniaques, contre le temps dans lequel il suffirait d'un souffle pour la faire chuter. Ce temps qui se fait ennemi, comme le chant presque mélodieux d'une sirène, mais Nina sait qu'il est pernicieux, parce qu'il peut l'attirer jusque dans les tréfonds de l'abysse, parce que c'est bien cela le silence de Marie, une longue et lente agonie qui résonne comme un chant funeste, un chant plus fort que l'appel de la vie.
Le silence de Marie est un cri jeté sur le papier, un cri qui a la particularité de ne pas être retouché, un cri authentique, (des auteurs tels que je les aime)....
Le silence de Marie, est poignant dans son témoignage, qu'il en saisit le grain de la peau, tant il (ses mots) nous frôle, émouvant dans son style éthérée, bouleversant dans son histoire plus tangible encore que la force qu'elle est allée exhumer du fond de son déracinement.
Au-delà, des hurlements arrachés des profondeurs tragiques de son être, le silence de Marie est aussi un livre engagé, fort de messages et de causes qu'elle revendique avec acharnement et équité, parce que ce livre est aussi un peu le nôtre, dans la lutte contres les discriminations, dans la revendication à notre droit au bonheur, à l'identité de genre et non sexuel.
Nina nous démontre que l'amour appartient à tout le monde et l'amour elle l'écrit avec le sang de son cœur, cette encre indélébile qui signe à chacun ici bas, son sens à la Vie.
Nina pense qu'elle n'a pas ce courage de militer, d'aller sur le pavé crier à l'égalité des droits, ne sait-Elle pas qu'avec le silence de marie, Nina fait preuve d'un engagement hors du commun, c'est une belle leçon de militantisme qu'elle nous donne et lui a redonné ses lettres de noblesses.
Je recommande le silence de Marie, autant que je vous invite à découvrir Nina.
Louisa MESSAOUDI – Juin 2011
jeudi 23 juin 2011
jeudi 23 décembre 2010
Essence des choses...
"Je veux lire, écrire encore et encore. Boire chaque mot, les dévorer, les engloutir, les chanter les pleurer. En faire des sons, des cris, des rires. Les accrocher un à un. En former une musique, une histoire, une certaine vérité.
Je veux frissonner au son d'une musique. Je veux trembler, jouir, pleurer, rêver, vivre pas sa beauté. Que chaque note, chaque instrument me transperce par sa violence, son chuchotement, ses silences.
Je veux peindre, peindre chaque chose : une fleur, une étoile, le vent... Que chaque couleur soit une vie, une histoire, un visage, une courbe, un souffle, une mémoire... Toucher tout ce qui se touche.
Connaître l'essence des choses..."
Nina Vivien. Tous droits réservés
Je veux frissonner au son d'une musique. Je veux trembler, jouir, pleurer, rêver, vivre pas sa beauté. Que chaque note, chaque instrument me transperce par sa violence, son chuchotement, ses silences.
Je veux peindre, peindre chaque chose : une fleur, une étoile, le vent... Que chaque couleur soit une vie, une histoire, un visage, une courbe, un souffle, une mémoire... Toucher tout ce qui se touche.
Connaître l'essence des choses..."
Nina Vivien. Tous droits réservés
vendredi 26 novembre 2010
Violence sous toutes ses formes....
"Tous les 2 jours 1/2 ou toutes les 55 heures, une femme meurt sous les coups". Ce n'est pas nouveau que des femmes, des hommes, des enfants meurent ou attendent de mourrir sous la violence des autres. Ce qui n'est pas nouveau aussi c'est que notre société ne fait pas de la prévention mais de la constatation des faits. Ce qui me poursuit depuis toujours c'est ce dégoût de ce que nous pouvons être.
Messieurs les journalistes, Messieurs les politiques, Messieurs tout le monde, arrêtez de dire, de constater, d'analyser, de statifier... AGISSEZ avant qu'il ne soit trop tard.
Selon l'OMS, la maltraitance n'est pas une priorité politique et coûte trop cher pour L'UE. Alors, arrêtez d'en parler comme d'un fait divers. Arrêtez prôner des pseudo solutions : à celui qui trouvera la meilleure ! Vous me donnez envie de vomir.
Je ne m'excuse pas pour mes mots même s'ils peuvent paraître petits, inutiles et dénués de tout intérêt.
jeudi 11 novembre 2010
"Le silence de Marie" - Edition Edilivre - à paraître
« Tu es là… devant moi. Je n’ose respirer, je n’ose toucher. Mon cœur bat très vite. J’entends sa pulsation dans mes tempes. Mes jambes vacillent. Je ne découvre pas ta beauté, je la connaissais déjà. Je la contemple juste. Je la goûte, la bois jusqu’à plus soif. Moment intense… »
Nina et Marie. Deux femmes loin l’une de l’autre, mais qui vont se rejoindre par la magie des mots derrière un écran. Ces échanges « mailistiques » vont leur permettre de dire, de croire, d’aimer. De s’approprier l’espace face à la solitude, le manque, la douleur et l’exclusion des autres. Nina a tout quitté. Elle n’a plus rien. Elle veut se construire autrement, parce que vivre ce n’est pas posséder.
Nina et Marie. Deux femmes loin l’une de l’autre, mais qui vont se rejoindre par la magie des mots derrière un écran. Ces échanges « mailistiques » vont leur permettre de dire, de croire, d’aimer. De s’approprier l’espace face à la solitude, le manque, la douleur et l’exclusion des autres. Nina a tout quitté. Elle n’a plus rien. Elle veut se construire autrement, parce que vivre ce n’est pas posséder.
mardi 3 novembre 2009
Fernando PESSOA - Je ne suis personne

Ma promenade silencieuse.
"C'est une règle de la vie que nous pouvons, et devons, apprendre avec tous ceux qui nous entourent. (...)
En certains moments très lucides de méditation, comme ceux où, au début de l'après-midi, j'erre attentivement par les rues, chaque passant m'apporte une nouvelle, chaque maison m'annonce quelque chose, chaque affiche me laisse un message.
Ma promenade silencieuse est une conversation ininterrompue, et nous tous, hommes, maisons, pierres, affiches et ciel, sommes une grande foule amicale, nous coudoyant de mots dans le vaste cortège du Destin."
LE Prophète - KHALIL GIBRAN
mercredi 21 octobre 2009

Ouest-France / Bretagne / Saint-Brieuc / Langueux / Archives du lundi 19-10-2009
Nina Vivien à la rencontre de ses lecteurs - Langueux
lundi 19 octobre 2009
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Nina Vivien, jeune femme langueusienne a consacré son premier roman autobiographique, « Alcôve », à la maltraitance dont elle a été victime pendant son enfance (O-F du 8 octobre). Samedi, à la Maison de la presse de Langueux et à Imagine, elle est allée à la rencontre de ses lecteurs en dédicaçant son ouvrage.
« Très touchées par l'histoire de Nina, et par le courage dont elle fait preuve pour s'en sortir, nous avons souhaité acheter son roman et lui témoigner tout notre soutien », expliquent Sylvie et Marie-Dominique.
« Je suis venue par la même occasion présenter à Nina l'association briochine RIA (Rescapés de l'inceste anonymes) auprès de laquelle elle peut trouver tout l'appui dont elle a besoin pour achever sa reconstruction », poursuit Marie-Dominique.
Alcôve, aux éditions Edilivre, 13 €.
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